Polysomnographie : les essentiels à connaître sur l’examen physiologique du sommeil

Bien dormir est important pour rester en forme. Mais si certaines personnes arrivent à dormir sur leurs deux oreilles facilement, d’autres ont beaucoup de difficultés à trouver un sommeil paisible et réparateur. D’où l’utilité de la polysomnographie qui est un examen physiologique de l’endormissement. Elle permet de détecter la présence de troubles du sommeil chez un individu.

Comment identifier les troubles du sommeil ?

L’examen de polysomnographie est pratiqué sous prescription médicale. Cette dernière peut être faite par un médecin traitant, un pneumologue, un dentiste, un orthodontiste ou encore un ORL. L’analyse est effectuée pendant la nuit à l’hôpital ou dans un centre du sommeil. Il est aussi possible de faire les tests en ambulatoire ou bien à domicile. Pour la dernière option, il est conseillé de prendre rendez-vous sur https://www.somnolink.fr/. En général, une seule séance permet d’évaluer la qualité de sommeil d’une personne et de détecter les éventuels problèmes. Pendant les analyses, des électrodes sont placées sur le cuir chevelu, la poitrine, le visage, les bras ainsi que les jambes du patient. Ils permettent de mesurer l’activité cérébrale, oculaire, musculaire et cardiaque de ce dernier.

Pour pouvoir identifier le trouble du sommeil, l’examen mesure également certains facteurs importants. Parmi eux, il y a la ventilation qui est obtenue grâce à une canule placée dans le nez. Pour le ronflement, un microphone est placé sur le cou. Avec une sangle placée au niveau de l’abdomen et du thorax, il est possible d’obtenir des données sur l’activité des muscles respiratoires. La saturation de l’oxygène, quant à elle, est obtenue grâce à un capteur placé au bout d’un doigt. Lors de l’étude, les spécialistes vont également prendre en compte les mouvements involontaires liés au sommeil, les somnolences, la position et la pression artérielle du dormeur. Bien qu’elle semble complexe, il est important de souligner que la pratique de la polysomnographie est sans douleur.

Dans quelles situations faire de la polysomnographie ?

Consulter un spécialiste du sommeil est nécessaire pour détecter la présence de troubles d’endormissement chez une personne. Ces troubles sont séparés en trois catégories. Il y a d’abord les dyssomnies. Ces troubles ont directement un impact sur le temps de sommeil ou sa qualité. Entre autres, il y a la narcolepsie, l’hypersomnie et les troubles du rythme circadien et l’insomnie. Les troubles de dyssomnies peuvent se caractériser par le manque de sommeil, les difficultés d’endormissement, les réveils nocturnes, le décalage du rythme d’éveil-sommeil et des somnolences importantes pendant la journée. La seconde catégorie des troubles de sommeil concerne les parasomnies.

Ces troubles affectent le comportement du dormeur sans pour autant affecter son état d’éveil. Dans ce cas, la polysomnographie permet le dépistage d’apnée du sommeil, du somnambulisme, du bruxisme, de la paralysie du sommeil, etc. En prenant quelques exemples, le bruxisme se manifeste par un serrement ou un grincement de dents. L’apnée du sommeil provoque des arrêts involontaires de la respiration pendant quelques secondes. Et le somnambulisme entraîne des épisodes d’activité motrice alors que la personne est inconsciente. La dernière catégorie concerne les troubles liés à des problèmes psychiatriques. Entre autres, il y a la dépression et le stress.

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